INTERVENTIONS

Assistance psychologique

Au moment de son admission, la personne, encore sous l’emprise d’un choc émotionnel, livrera des indications fragmentaires sur sa situation réelle. A l’éducatrice référente reviendra la tâche de gagner sa confiance, de rester à l’écoute et de la stabiliser.
Notre assistante sociale prendra contact avec toutes les instances officielles en vue de s’informer sur la situation administrative souvent défaillante de nos pensionnaires et de la faire régulariser s’il y a lieu. En effet, il arrive souvent que nos hébergées perdent des documents ou qu’elles ont oublié de les renvoyer à temps à qui de droit, ce qui les met évidement dans une situation financière toujours désastreuse. Un cas typique est l'arrivée d'une malade qui, faute de couverture par une mutuelle, entraîne rapidement des déboires considérables. Un autre exemple est l’indispensable récupération des papiers d’identité soustraits par le mari ou la belle-famille.
Les dettes. De son côté, l’éducatrice référente établira un relevé de compte pour chaque pensionnaire qui lui est confiée et, pour celles qui ont des dettes, se mettra en rapport avec les créanciers pour mettre en place un calendrier d’apurement.

Aide juridique

A leur arrivée chez nous, la plupart des femmes ont fait l’objet de mauvais traitements. Ceci implique d’assurer leur protection juridique aussi bien que celle de leurs enfants. Nous les adressons donc à un avocat, souvent pro deo, qui les conseillera quant à leur sécurité et pour la garde des enfants.
Suivi médical. Une infirmière de l’Office de la naissance et de l’enfance nous rend visite régulièrement afin de suivre médicalement les mères et les enfants : conseils et soins éventuels, contacts avec les médecins et les hôpitaux, consultations pour nourrissons, etc..
Mise au travail. En dépit de l’actuel rétrécissement du marché de l’emploi, il faut malgré tout obtenir un permis de travail, ce qui, pour les étrangères, demande beaucoup de temps (documents pas en ordre, lenteurs administratives, …). D’autre part, nous devons rester attentifs à encourager et à épauler les résidentes dans la recherche d’un emploi (rendez-vous avec les employeurs potentiels, etc.)
Domaine éducatif. Certaines de nos pensionnaires, quoique déjà bien scolarisées, ne possèdent pas de diplôme de fin d’études. Nous les incitons à achever leur cycle scolaire, ce qui améliorera leurs chances d’accéder à un emploi. D’autres seront dirigées vers un cours d’alphabétisation, d’autres encore vers un cours de langue. Certaines, enfin, suivront un stage de formation à l’Office de l’emploi. Mais le problème auquel nous sommes confrontés est d’ordre pécuniaire. Où trouver les fonds nécessaires pour couvrir les fournitures scolaires et le minerval ?

Financement actuel de la maison

Notre maison est financée par la C.O.C.O.F. (commission communautaire française), ce qui nous permet de couvrir les frais de personnel (salaires + lois sociales) et les charges d’exploitation courantes (nourriture, chauffage, éclairage).  (chambre froide, jeux de plein air, etc)

Et les dépenses extraordinaires ?
Elles sont tout aussi permanentes !
Comment les financer ?

C’est vraiment grâce à votre collaboration qu’elles pourront être couvertes.

Il vous est toujours loisible de nous faire un don
« Maison de la Mère et de l’Enfant »
Chaussée de Drogenbos 223-225 - 1180 Bruxelles (Belgique)

Compte bancaire n° 310-0212680-45